Chauffeur VTC

Chauffeur VTC : découvrons ensemble l’univers de ce métier passionnant

Les chiffres confirment le dynamisme du marché de VTC en France. Actuellement, près de 30 000 VTC circulent dans l’Hexagone. L’engouement pour ce métier se ressent davantage dans certaines régions comme en Île-de-France. 19 701 des 27 395 conducteurs déclarés en 2107 travaillent dans cette zone. Cela signifie-t-il qu’exercer ce métier est aussi passionnant qu’on le dit ?

Rappels sur le métier de chauffeur VTC

Il faut être titulaire d’une carte professionnelle VTC pour pouvoir exercer ce métier en France. Cela implique de réussir l’examen affilié à cette activité. Celui-ci comprend 1examen pratique et 7 modules théoriques. Un candidat est donc encouragé à suivre une formation VTC pour assurer son succès à l’examen. L’exercice de ce métier implique aussi d’être majeur au moment de commencer son travail. De plus, vous devez avoir un casier judiciaire vide et possesseur d’un permis depuis plus de 3 ans.

Libre ensuite au candidat ayant réussi son intégration de choisir son statut professionnel. Certains décident par exemple de travailler pour le compte d’une entreprise de VTC. Cette voie procure des avantages indéniables dont la stabilité sociale pour le salarié. Ce dernier doit en revanche se conformer à un planning pour le rythme du travail. De plus, il ne faut pas se leurrer quant aux revenus. Le salaire de base est plus faible comparé à un travailleur indépendant. C’est sûrement pour cette raison que d’autres optent pour la création de leur propre entreprise. Pour le statut, possibilité de choisir entre :

    • Une société VTC : EURL, SAS, SARL, SASU
    • Une entreprise individuelle : EIRL, EI, Micro-entreprise

Quid de la formation pour chauffeur VTC

La formation VTC garantit le succès à l’examen d’un candidat souhaitant devenir chauffeur VTC. D’ailleurs, il ne faut pas oublier que c’est une profession fortement réglementée. En plus des enjeux de sécurité, la formation fournit aux participants les bagages essentiels pour garantir une activité pérenne.

En effet, le métier de chauffeur VTC ne peut être lucratif qu’à condition de satisfaire les exigences de la clientèle. Exercer dans ce secteur exige donc mettre en place une stratégie efficace axée sur la satisfaction des clients. Cela implique au conducteur d’avoir les qualités recherchées pour travailler dans ce domaine comme la discrétion et la ponctualité.

La formation permet aussi d’apprendre davantage les attentes des clients par rapport au véhicule VTC, la réservation, etc. Bref, prendre le temps de se former c’est assurer la pérennité de son activité. Quant au coût de la formation, cela peut varier d’un centre à un autre. A titre indicatif, le budget nécessaire pour un stage dans un centre de formation dans la région parisienne est d’environ 1 500 euros. En revanche, le prix des formations en ligne débute autour de 300, voire 400 euros.

Pour l’examen, il faut en outre s’acquitter d’un droit s’élevant à 198 euros. Le droit pour les présentations coûte 97 euros. Après l’épreuve, le chauffeur VTC doit solliciter sa carte professionnelle moyennant un paiement en ligne de 57, 60 euros. A ce prix s’ajoutent 3,41 euros pour les frais d’envoi. Enfin, soulignons que ces sommes sont uniquement payables en ligne. De plus, elles ne font l’objet de remboursement en cas d’échec ou d’absence à l’examen.

Devenir chauffeur VTC en France c’est exercer un métier lucratif. Pour preuve, le nombre de personnes qui choisissent cette activité augmente chaque année dans l’Hexagone. Pour réussir à l’examen officiel, suivre une formation VTC qualifiante est évidemment plus qu’indispensable. Ce n’est qu’après que le candidat peut entamer la démarche pour obtenir sa carte professionnelle.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *